Depuis les premières
rumeurs sur une éventuelle montre Apple, nous ne vous avons jamais caché notre peu d'intérêt pour un tel produit. Sa première présentation, puis sa seconde lundi dernier ne nous ont pas plus convaincu d'avoir envie d'en acquérir une.Nous avons tenté de comprendre les raisons de ce peu d'engouement que nous ne sommes pas les seuls à ressentir (ou à ne rien ressentir) en regardant de nouveau sa (re)présentation.
Ce qui l'en ressort à froid, c'est que le signal autour de ce produit est brouillé, plus que jamais chez Apple. En fait, le terme brouillé n'est pas tout à fait exact. Nous avons l'impression qu'Apple cherche à ratisser incroyablement large pour vendre le maximum de ces produits, tellement qu'il devient difficile de comprendre à qui il s'adresse. Détaillons un peu les choses:
 Apple rappele que c'est avant tout une montre, histoire de tenter tout ceux qui en portent une. Oui, elle est précise, comme toute montre connectée adossée à une horloge atomique...
Apple parle de biométrie et met en avant des sportifs qui peuvent ainsi contrôler certaines constantes avec. Pourquoi pas, mais souvent les montres de ce genre sont des produits faits pour bourlinguer.
Dans le même temps la société en annonce trois versions à partir de 399 euros et jusqu'à 11000 euros. Même le premier prix peut paraître déjà élevé pour faire du footing ou du sport en général, surtout qu'il n'a pas la vitre la plus solide.
Avec un haut de gamme à 11000 euros, Apple positionne toute sa gamme en produit de luxe et vise donc aussi la clientèle riche et avide de produits ostentatoires. On cherche ici à draguer les acheteurs de montres sinon de luxe, tout du moins de qualité. Mais ceux qui achètent une Hamilton, une Rolex ou une Patek Philippe vont-ils craquer pour une Apple Watch ? Nous sommes loin d'en être convaincus.
Avec sa multitude de bracelets ou le forcing fait dans les magazines branchés pour faire voir s ...