Aux États-Unis, Apple Pay a du sens : les consommateurs américains doivent bien souvent jongler avec plusieurs cartes de crédit, provenant de leurs centres commerciaux favoris, leurs banques, leurs sociétés de crédit… Une solution centralisée telle que celle proposée Apple — et qui doit entrer en vigueur le mois prochain — peut se montrer efficace, puisque toutes ces cartes sont stockées au sein de Passbook. Pour payer, il suffit de présenter la carte virtuelle désirée, puis de s'identifier via Touch ID. En Europe et singulièrement en France, la structure du marché est bien différente : les consommateurs se contentent de la carte bleue fournie par leurs banques. Néanmoins, Apple nourrit des ambitions européennes. Visa a vendu la mèche il y a quelques jours en indiquant que les terminaux distribués sur le vieux continent allaient prendre en charge le paiement sans contact par NFC des
iPhone 6 (en attendant l'Apple Watch). Le constructeur de Cupertino a fait un pas... Lire la suite sur iGeneration